Santé reproductive : Ce que vous ignorez des spermatozoïdes humains

Nous sommes  maintenant habitué chaque fois que vous voyez un article sur les spermatozoïdes, c’est souvent pour parler de la mauvaise qualité ou des maladies liées aux spermatozoïdes.

Pour ceux qui ne le savent pas, en cas d’abstinence, les spermatozoïdes vivent environ un mois dans le corps de l’homme avant d’être détruits et remplacés. Dans le corps de la femme, ils ne survivent qu’entre deux et cinq jours. Ce qui est suffisant pour qu’une sexualité intervenue quelques jours avant l’ovulation puisse aboutir à une grossesse. Mais de nouvelles études nous donnent des nouvelles fraiches sur ces nageurs invisibles.

Ils aiment le sport

Il faut 70jours au corps pour fabriquer les spermatozoïdes, et le sperme en contient en Moyenne 20%pour 80% de liquide soit tout de même 100millions de spermatozoïdes en moyenne par ml.

En sachant que le volume éjaculé est d’environ 3 ou 4ml, cela représente une grande bataille ! De plus selon une étude menée auprès de 189 jeunes hommes de 18 à 22ans, pratiquer Sept heures de sport par semaine augmentent encore de près de 50% la concentration du sperme en spermatozoïdes.

Ils adorent le froid

La période où naissent le plus d’enfants va de juin à octobre, avec un pic net à la fin du mois de septembre. Ces bébés ont donc été conçus surtout en janvier, et pas seulement parce qu’on cherche à se réchauffer, que les nuits sont les plus longues ou que l’on à trop fait la fête. En examinant quelque 6500  échantillons de sperme d’hommes qui  avaient consulté le département d’aide médicale à la procréation avec leurs compagnes, les chercheurs ont donc que les cellules reproductrices masculines étaient plus nombreuses, mieux formées et surtout plus mobiles quand il fait froid.

Ils garantissent une bonne santé

La qualité des spermatozoïdes peut être considérée comme la marque de l’évolution ou de la stabilité de l’État de santé d’un homme. Une étude danoise a été réalisée auprès de 5000 patients dont la qualité du sperme a été analysée. Résultat: plus la concentration en spermatozoïdes est élevée (de 195 à 200 millions/ml), plus le risque d’hospitalisation du patient en raison d’une maladie cardio vasculaire ou d’un diabète s’éloigne, soit sept ans plus tard en moyenne par rapport à un homme dont le sperme présente une très faible teneur en spermatozoïdes (moins de0, 5millions /ml).                                                                                                           Donc en cas de faible concentration, il peut être utile d’agir plus énergiquement sur les facteurs de risques en amont.

Florence EDIE

Une contribution du Dr Jean Paul Kouamé (sexologue clinicien et médiateur familial)

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