Abidjan s’apprête à vivre deux nuits au rythme de la rumba congolaise. Les 24 et 25 décembre 2026, Fally Ipupa donne rendez-vous à son public au stade Félix-Houphouët-Boigny, pour deux concerts qui s’inscrivent dans la tournée célébrant ses 20 ans de carrière solo.
Deux dates, deux soirées et une même promesse : faire du Félicia le point de ralliement des amoureux de la musique de l’artiste congolais. Pour ces retrouvailles avec le public ivoirien, Fally Ipupa investit l’une des enceintes les plus emblématiques d’Abidjan, à l’occasion des fêtes de fin d’année.
Ces deux concerts viennent prolonger une célébration déjà marquée par un temps fort majeur. En mai dernier, l’artiste s’est produit au Stade de France, en France, dans le cadre de cette tournée anniversaire. Une étape qui témoigne de l’ampleur prise par une carrière solo commencée il y a deux décennies.
À Abidjan, l’artiste entend désormais partager cette aventure avec son public ivoirien. Au fil des années, Fally Ipupa s’est imposé comme l’une des grandes figures de la scène musicale africaine. De la rumba congolaise aux sonorités urbaines, son répertoire lui a permis de toucher plusieurs générations et de conquérir un public bien au-delà de la République démocratique du Congo.
Le choix du 24 et du 25 décembre donne également une dimension particulière à ces rendez-vous. En pleine période de fêtes, les deux concerts devraient offrir aux mélomanes une manière différente de célébrer Noël, entre grands classiques, morceaux plus récents et ambiance de fête.
Mais pour ceux qui souhaitent être de la partie, il faudra être au rendez-vous dès l’ouverture de la billetterie. Celle-ci est prévue le 11 septembre 2026 à 10 heures, exclusivement sur la plateforme Tikerama.
Le compte à rebours est donc lancé. Les 24 et 25 décembre, Fally Ipupa transforme le Félicia en grande scène musicale pour deux soirées placées sous le signe de ses 20 ans de carrière solo. Deux concerts pour célébrer le parcours d’un artiste qui, deux décennies après ses débuts en solo, continue de faire danser l’Afrique.
Amy N’DIAYE