L’être humain est conçu pour l’adaptation et la survie. Cela fait de lui une un être en perpétuelle mutation. Ces mutations peuvent être des points forts qui jouent en sa faveur ou peuvent devenir les pires handicaps qui minent son existence.
Pour faire face aux défis qui se présentent à lui, l’homme a de tout temps eu besoin de déployer une ingéniosité hors du commun qui lui a toujours demandé une énorme quantité d’énergie qu’il a su puiser dans la nature qui l’environne. Cette énergie est constituée en très grande partie par la qualité des aliments et de la nourriture dont il dispose.
Avant l’ère moderne, le travail manuel harassant et l’absence de technologies de pointes contraignais l’homme a une débauche d’énergie telle qu’il lui était souvent difficile d’excéder son besoin journalier en énergie sur l’ensemble de ses repas, ce qui lui assurait une certaine stabilité en termes de gestion d’apport et de dépense d’énergie. Mais depuis l’avènement de l’industrialisation et du développement des technologies appliquées au control de l’environnement pour satisfaire ses besoins et faciliter sa vie, l’homme a atteint un niveau de control tel qu’il maitrise parfaitement la production en masse des ressources et denrées alimentaires dont il a besoin.
Cela nous conduit au-devant d’une réalité que nous ne pouvons plus ignorer. Nous entendons par la sédentarité, la surconsommation, la transnutrition pour ne citer que ceux-là. La liste est longue mais nous allons nous concentrer sur ses épiphénomènes qui représentent la pointe visible d’un iceberg de phénomènes sociaux qui ont transformé a jamais la face de notre société.
La sédentarité est la conséquence de la concentration de technologie visant à rapprocher au maximum de l’homme toutes les choses vitales, utiles ou inutiles dont il croit avoir besoin et cela dans des proportions telles qu’il en est littéralement saturé. Cela est d’autant plus paradoxal que l’homme n’a jamais été aussi potentiellement mobil dans son histoire qu’aujourd’hui. Cette situation conduit comme on peut l’imaginer a une réduction drastique du besoin en énergie de l’homme. Cependant cette décroissance du besoin énergétique se retrouve confronté dans le même temps au phénomène de surconsommation alimentaire que ce soit quantitativement ou qualitativement.de cette réalité découle un chapelet de conséquence que nous allons étudier plus loin dans notre analyse. Il y a aussi le phénomène des OGM et des aliments chimiquement modifié ou reconstitué. Ici, il est question d’un contrôle absolue des moyens et de méthodes visant à satisfaire l’appétit financier des uns, le besoin de satisfaire le palais des autres ou encore la production de masse pour couvrir le besoin alimentaire d’une population mondiale grandissante. Mais tout cela à quel prix ?
Cette question nous conduit au-devant de graves constat que nous allons découvrir ensemble.

Conséquences de la sédentarité et de la surproduction ou de la surconsommation
Le décalage entre la consommation et les besoins énergétiques de l’homme est si grand qu’il en résulte une accumulation trop importante de ressources telles que le sucre, le sel, le cholestérol, l’acide urique, et bien d’autres substances à la base du développement de maladies telles que le diabète, la tension artérielle, l’obésité, la goute, arthrite, l’arthrose, la colopathie fonctionnelle etc.
A côté de toutes ces maladies en progression rapides dans notre société, il y a un facteur non négligeable à prendre avec tout autant de sérieux que les autres. Il s’agit du stress.
Le stress est l’élément fondamental sous-jacent à l’origine de la fragilisation humaine.
Le stress fragilise les défenses immunitaires, perturbe la production hormonale, et le renouvellement cellulaire à la base du ralentissement du vieillissement de l’homme.
Devant tant de problèmes à résoudre notre société répond avec une médecine allopathique qui préconise des antibiotiques, des traitements chimiques de fois lourde pour les reins, des interventions chirurgicales souvent invasives et irréversibles. Cela soulage de bien des mots mais cela resoud il le problème à la racine ?
Il serait intéressant d’adopter une approche préventive qui tue à la racine les conditions d’existence de tous ces mots. En effet à l’origine de tout ce que nous avons cité un peu plus haut se trouve la mauvaise gestion des excès de tous types et de tous ordres. Cela est tout à fait normal car l’homme est conçu à l’origine pour vivre avec le strict minimum. C’est une machine de survis roder pour la lutte qui se retrouve englué dans une boue excessive de matières dont elle est largement dépassée dans sa capacité à traiter, nettoyer, éliminer et évacuer les excèdent.
L’approche préventive préconise un control strict des apports nutritifs, de sorte que ceux-ci soit proportionnelles et adapté à la demande énergétique. Il faut aussi s’assurer de la qualité des aliments ingéré car certain aliment modifié est à la base de graves perturbation du système hormonal pouvant conduire à de sérieux troubles du fonctionnement de de l’organisme.
Dans le cas où l’individu ne présente aucune pathologie cette approche peu permettre d’assurer un équilibre intérieure parfait mais pour les personnes déjà victime de suralimentation ou d’intoxication par excès de matières accumulé, ces mesures ne saurait être suffisantes. C’est là qu’intervient la pratique sportive qui vient jouer un rôle d’accélérateur d’élimination de surplus.

Le sport
Le sport favorise aussi le renouvellement cellulaire car la pression exercée par la pratique sportive sur l’organisme contraint les vieilles cellules à disparaitre obligeant ainsi le corps à en produire des nouvelles, ce qui impulse un rajeunissement général de l’organisme. Il faut à cela rajouter le renforcement des défenses immunitaires et l’amélioration de la récupération sur la fatigue autrement dit une meilleure endurance ainsi qu’une forte évacuation du stress par la production d’endorphine issue du bien être éprouvé au terme d’une activité sportive intense.
Comme nous pouvons le constater, les maux dont nous souffrons ne sont que la conséquence d’une négligence au quotidien des mesures d’hygiène alimentaire et un manque d’entretien de notre mobilité et de notre capitale jeunesse au travers d’un suivi sportif régulier.
Il faut aussi dire qu’en matière de mesure préventives, la liste des pratiques favorables au maintien et à l’amélioration de la santé n’est pas exhaustive. On peut citer entre autre la méditation, le yoga, les massages, le jeune et bien d’autres pratiques visant à améliorer la vie humaine.
Florence Edie
Coll : Coach Ahipeaud (Manager, Conseillé en santé et bien-être)