Journée internationale des droits de la femme/ Mme Gouedan Fatou Diarra invite aux femmes : « Si vous voulez être véritablement indépendantes, commencez par gérer ce que vous avez ».

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Fondation Africa Light avec sa tête Fatim Tollah a réuni femmes et jeunes filles le mardi 10 mars 2026 à la mairie d’Abobo (Abidjan), autour d’un panel consacré au thème : « Éducation et dignité : autonomiser les femmes pour changer les communautés ».                                               Une rencontre d’échanges et de sensibilisation qui a mis en lumière le rôle central des femmes dans le développement social et économique.

Invitée à partager son expérience, la présidente de la Fondation  » Femme d’Afrique lève_toi », Gouedan Fatou Diarra a livré une analyse lucide des défis auxquels les femmes sont encore confrontées, notamment en matière d’égalité des chances, d’accès à l’éducation des jeunes filles et d’autonomisation économique. Devant une assistance attentive, elle a insisté sur l’importance de l’éducation comme fondement de la dignité et de l’émancipation féminine.

Selon elle, l’éducation ne se limite pas uniquement à l’école, mais englobe également l’apprentissage de la gestion financière, de l’entrepreneuriat et de la responsabilité économique.                            « Une femme instruite est une force pour sa famille et pour toute la communauté », dit-elle , rappelant que l’autonomie des femmes contribue directement au progrès social.

Au cœur de son intervention, la présidente de la Fondation ‘’Femme d’Afrique lève-toi’’ a surtout encouragé les participantes à développer l’esprit d’initiative et à croire en leurs capacités. Pour elle, même les petites activités génératrices de revenus peuvent devenir de véritables leviers d’indépendance, à condition d’adopter une discipline financière.

Elle a ainsi invité les femmes à apprendre à économiser selon leurs moyens et à éviter les dépenses inutiles afin de renforcer progressivement leur activité commerciale ou entrepreneuriale.                                                                         

« Beaucoup pensent qu’il faut avoir beaucoup d’argent pour commencer. Pourtant, tout commence par la gestion de ce que l’on a. Si vous voulez être véritablement indépendantes, commencez par gérer ce que vous avez. », explique-t-elle

Insistant sur la nécessité de la persévérance, elle a également encouragé les femmes à cultiver la confiance en elles et à prendre conscience de leur potentiel.                             

 « Vouloir, c’est pouvoir. La femme possède en elle les ressources nécessaires pour devenir autonome si elle en fait une véritable décision », confie-t-elle.

À travers ce panel, la Fondation Africa Light a voulu rappeler que l’autonomisation des femmes constitue un levier essentiel pour bâtir des communautés plus fortes, plus solidaires et plus prospères. En investissant dans l’éducation des jeunes filles et en encourageant l’indépendance économique des femmes, c’est tout un avenir qui se construit pour les générations à venir.

Rappelons que cette cérémonie est placée sous le parrainage de Kandia Camara, présidente du Sénat de Côte d’Ivoire et maire de Abobo.

Florence EDIE

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