Les 25 et 26 juillet, Porto‑Novo accueille la 3e édition du Festival des Masques, qui conjugue scènes rituelles, artisanat local et offres d’écotourisme pour promouvoir le patrimoine vodun et dynamiser l’économie culturelle.
Porto‑Novo se prépare à deux jours de célébration intense où traditions ancestrales et attractivité touristique se rencontrent. Le Festival des Masques, organisé pour la troisième année consécutive, présente un programme qui promet autant d’émotions que d’enseignements : processions de masques, sorties des Egungun et Zangbeto, danses rituelles, concerts et marchés d’artisanat. Pour les organisateurs, il ne s’agit pas seulement de spectacle, mais de transmission et d’un levier économique pour les communautés locales.
Rivière Noire Écotourisme, partenaire de l’événement, articule la manifestation autour d’offres combinant spectacles et séjours immersifs dans l’arrière‑pays. Ces circuits cherchent à prolonger l’expérience des visiteurs tout en redistribuant les retombées économiques vers les artisans et guides locaux.
« L’idée est de valoriser le patrimoine tout en créant des revenus durables pour les acteurs culturels », explique un responsable du festival.
Le programme mettra en lumière des rituels rarement présentés hors des contextes communautaires. Les sorties des Egungun, hommage aux ancêtres, et des Zangbeto, figures traditionnelles de veille sociale, seront accompagnées d’explications publiques destinées à contextualiser leur signification et à éviter une simple consommation folklorique. Les organisateurs insistent sur le respect des pratiques et invitent le public à s’informer avant de participer.
Sur le plan logistique, la ville a prévu des espaces dédiés aux expositions d’artisanat, des scènes pour les concerts et un dispositif d’accueil pour les visiteurs étrangers. Des ateliers et conférences aborderont la préservation des savoir‑faire et les possibilités de collaboration entre acteurs culturels et opérateurs touristiques.
En misant sur l’authenticité et l’écotourisme, Porto‑Novo espère attirer non seulement les passionnés de culture, mais aussi des professionnels du tourisme et des réseaux de distribution d’artisanat. La réussite de cette 3e édition pourrait renforcer la place de la ville sur la carte culturelle de la sous‑région et offrir un modèle de valorisation patrimoniale respectueuse des communautés.
Pratiques rituelles, économie culturelle, accueil touristique : le Festival des Masques se présente ainsi comme un rendez‑vous où la mémoire et le développement local se rencontrent. Les festivaliers sont invités à réserver tôt et à consulter le programme officiel pour connaître les horaires, lieux et conditions de participation.
Amy N’DIAYE
Les 25 et 26 juillet 2026, Porto‑Novo accueille la 3e édition du Festival des Masques, qui conjugue scènes rituelles, artisanat local et offres d’écotourisme pour promouvoir le patrimoine vodun et dynamiser l’économie culturelle.
Porto‑Novo se prépare à deux jours de célébration intense où traditions ancestrales et attractivité touristique se rencontrent. Le Festival des Masques, organisé pour la troisième année consécutive, présente un programme qui promet autant d’émotions que d’enseignements : processions de masques, sorties des Egungun et Zangbeto, danses rituelles, concerts et marchés d’artisanat. Pour les organisateurs, il ne s’agit pas seulement de spectacle, mais de transmission et d’un levier économique pour les communautés locales.
Rivière Noire Écotourisme, partenaire de l’événement, articule la manifestation autour d’offres combinant spectacles et séjours immersifs dans l’arrière‑pays. Ces circuits cherchent à prolonger l’expérience des visiteurs tout en redistribuant les retombées économiques vers les artisans et guides locaux.
« L’idée est de valoriser le patrimoine tout en créant des revenus durables pour les acteurs culturels », explique un responsable du festival.
Le programme mettra en lumière des rituels rarement présentés hors des contextes communautaires. Les sorties des Egungun, hommage aux ancêtres, et des Zangbeto, figures traditionnelles de veille sociale, seront accompagnées d’explications publiques destinées à contextualiser leur signification et à éviter une simple consommation folklorique. Les organisateurs insistent sur le respect des pratiques et invitent le public à s’informer avant de participer.
Sur le plan logistique, la ville a prévu des espaces dédiés aux expositions d’artisanat, des scènes pour les concerts et un dispositif d’accueil pour les visiteurs étrangers. Des ateliers et conférences aborderont la préservation des savoir‑faire et les possibilités de collaboration entre acteurs culturels et opérateurs touristiques.
En misant sur l’authenticité et l’écotourisme, Porto‑Novo espère attirer non seulement les passionnés de culture, mais aussi des professionnels du tourisme et des réseaux de distribution d’artisanat. La réussite de cette 3e édition pourrait renforcer la place de la ville sur la carte culturelle de la sous‑région et offrir un modèle de valorisation patrimoniale respectueuse des communautés.
Pratiques rituelles, économie culturelle, accueil touristique : le Festival des Masques se présente ainsi comme un rendez‑vous où la mémoire et le développement local se rencontrent. Les festivaliers sont invités à réserver tôt et à consulter le programme officiel pour connaître les horaires, lieux et conditions de participation.
Amy N’DIAYE