Festibo 14 : Bouna s’apprête à célébrer les arts et les traditions du Bounkani

Du 30 novembre au 5 décembre 2026, la ville de Bouna sera au cœur d’un grand rendez-vous culturel avec la 14ᵉ édition du Festival des arts et cultures du Bounkani (Festibo). Une semaine durant laquelle artistes, populations et acteurs culturels se retrouveront autour des traditions, mais aussi de l’éducation, du sport, du tourisme et des enjeux sociaux.

Bouna se prépare déjà à changer de rythme. Du 30 novembre au 5 décembre prochain, la capitale du Bounkani accueillera la 14ᵉ édition du Festibo, un événement devenu au fil des années l’un des rendez-vous majeurs de la vie culturelle de cette région du Nord-Est ivoirien.

L’édition 2026 a été officiellement annoncée vendredi 4 septembre par le commissariat général du festival. Portée par le Conseil régional du Bounkani, en partenariat avec l’Ong L’Étoile du Bounkani (Eboni), elle entend réunir autour de la culture une diversité d’acteurs et de publics.

Mais cette nouvelle édition ne devrait pas se limiter aux spectacles et aux animations. Le Festibo veut également mettre la culture au service des préoccupations du quotidien. Éducation, environnement, sécurité, cohésion sociale, sport et tourisme devraient ainsi trouver leur place dans la programmation.

Pour le commissaire général, Dah Germain, l’enjeu est de faire du festival un véritable espace de transmission et de dialogue. À travers les arts et les traditions, l’ambition est aussi de rapprocher les communautés, de sensibiliser les populations et de donner davantage de visibilité au patrimoine du Bounkani.

Entre expressions artistiques, découvertes culturelles et réflexions sur les défis de la région, le Festibo 14 entend donc proposer une programmation qui dépasse le simple cadre du divertissement. Pendant six jours, Bouna devrait ainsi vivre au rythme d’une culture qui se veut à la fois héritée du passé et tournée vers les réalités du présent.

Le compte à rebours est lancé. Rendez-vous est pris du 30 novembre au 5 décembre 2026 à Bouna.

Florence EDIE

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