Education : La jeunesse ivoirienne propulsée vers l’excellence numérique

Le visage de l’avenir technologique de la Côte d’Ivoire s’incarne désormais dans vingt jeunes talents sélectionnés pour l’année académique 2025/2026. Âgés de 18 à 26 ans, ces lauréats issus des filières STIM (Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) représentent une diversité impressionnante de parcours. Notamment, chercheurs, ingénieurs en formation, étudiants-entrepreneurs développant des solutions pour l’e-commerce, l’urbanisme ou la cybersécurité ont reçu le mercredi 3 septembre 2025, chacun une bourse d’études, à Cocody. Près d’un tiers d’entre eux sont des femmes, marquant une avancée significative vers une meilleure représentativité dans des disciplines encore majoritairement masculines.

Leur parcours sera soutenu par un dispositif ambitieux : bourses d’études, mentorat personnalisé, ateliers de renforcement de compétences et opportunités de réseautage.

« Ces 20 jeunes talents incarnent l’avenir numérique de la Côte d’Ivoire », confie Kadotien Alassane Soro, directeur général de Yango en Côte d’Ivoire, partenaire du programme aux côtés de la Fondation Benianh.

Cette dernière, reconnue pour son expérience dans la gestion de bourses d’excellence, s’est engagée à garantir un suivi rigoureux et durable.

« Ces lauréats sont appelés à devenir des acteurs clés de la transformation numérique de notre pays », a affirmé son directeur général adjoint, Athanase Ogou Okaingni.

Heureux, les récipiendaires ont exprimé leur gratitude aux donateurs pour ce geste qui vient soulager leurs parents.

Lancé en début d’année, le Yango Fellowship prend racine en Côte d’Ivoire et en Zambie, avant de s’étendre progressivement à l’échelle panafricaine. Abidjan, choisie pour abriter le bureau régional africain de Yango, a été désignée hub continental pour coordonner la formation et l’accompagnement des futurs boursiers.

En plaçant la jeunesse au centre de cette initiative, cette plateforme numérique et la Fondation Benianh réaffirment leur ambition. A savoir construire des écosystèmes numériques solides et durables, capables de relever les défis de demain et d’inscrire l’Afrique dans un avenir technologique inclusif.

Florence EDIE

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