Yamoussoukro : un atelier pour intégrer davantage l’égalité de genre dans le système éducatif

Ouvert le 3 août 2026 à Yamoussoukro, l’atelier de renforcement des capacités des Secrétaires généraux (SG) des 41 Directions régionales de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique (DRENAET) en charge des questions de genre, prendra fin le 7 août.

Organisé par le ministère de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique (MENAET), à travers la Direction de l’Égalité et de l’Équité du Genre (DEEG), cette rencontre vise à œuvrer pour mieux intégrer l’égalité de genre dans la planification et la gouvernance du système éducatif.

L’atelier vise également à renforcer les compétences des participants dans l’intégration de l’égalité et de l’équité de genre à toutes les étapes de la planification ; ainsi qu’à la mise en œuvre, du suivi et du rapportage des Plans de travail annuels budgétisés (PTAB), tout en accompagnant le déploiement du paquet intégré d’activités destiné à améliorer la rétention des filles au collège.

Lors de l’ouverture des travaux, la directrice de l’Égalité et de l’Équité du Genre, Dre Brou Georgette, a affirmé que

« l’égalité et l’équité de genre constituent un levier essentiel pour améliorer la qualité, l’inclusion et la performance du système éducatif », soulignant que le MENAET en a fait une priorité transversale de ses politiques et programmes.

Selon les organisateurs, cette session de formation répond à l’évolution des responsabilités confiées aux DRENAET dans le cadre de la déconcentration du système éducatif. Depuis 2025, les directions régionales mettent progressivement en œuvre des Contrats d’objectifs et de performance (COP), appuyés par des PTAB qui orientent la programmation des activités et l’utilisation des ressources financières.

Dans ce contexte, les secrétaires généraux chargés du genre sont appelés à jouer un rôle stratégique dans l’identification des disparités entre filles et garçons, l’utilisation des données désagrégées, la coordination des services et le suivi des actions en faveur de l’égalité des chances.

Les participants bénéficieront, durant cinq jours, de sessions d’échanges, d’études de cas et d’exercices pratiques portant sur l’analyse des données éducatives, la planification sensible au genre, le suivi-évaluation, le rapportage ainsi que le leadership transformateur.

Une correspondance de Aka Ahoussi
(Source AIP)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *