L’affaire qui a récemment enflammé les réseaux sociaux entre l’influenceuse Zeinab Bancé et l’humanitaire Hassan Hayek semble désormais s’orienter vers l’apaisement. Dans une déclaration poignante relayée par le média Euloge Kuyo First, Zeinab Bancé a exprimé ses regrets et présenté des excuses publiques à Hassan Hayek.
Un malentendu amplifié par les réseaux sociaux
Zeinab Bancé affirme que ses propos lors de sa conférence de presse du mardi 11 mars 2025 au Parc des sports de Treichville, ont été mal compris et déformés, entraînant une tension inattendue avec Hassan Hayek. « Si aujourd’hui mon grand frère Hassan Hayek est fâché contre moi parce que certains propos ont été mal compris ou déformés, ce n’est absolument pas ce que j’ai voulu », a-t-elle déclaré.
L’influenceuse a tenu à souligner qu’elle n’a jamais cherché à discréditer Hassan Hayek, insistant sur l’aide précieuse qu’il lui a apportée dans l’ombre.
Une tentative de réconciliation
Zeinab Bancé a révélé avoir tenté de contacter Hassan Hayek pour s’expliquer, mais en vain. C’est Aya Robert qui l’a informée du mécontentement de Hassan. « À aucun moment je ne pourrais être en paix avec moi-même en sachant que j’ai dit quelque chose qui pourrait le frustrer », a-t-elle confié, exprimant ainsi sa tristesse face à la situation.
Le rôle du cameraman dans l’incident
Lors de la conférence de presse, des interrogations ont émergé autour du cameraman et de la carte mémoire, un élément clé dans cette polémique. Hassan Hayek avait auparavant clarifié que la faute revenait au cameraman et non à Zeinab Bancé, la dégageant ainsi de toute responsabilité.
Un appel à l’apaisement
Dans son message, Zeinab Bancé a demandé pardon à toutes les personnes blessées par ses paroles et a exhorté Hassan Hayek à ne pas prêter attention aux rumeurs. « Qu’il sache, et Dieu m’en est témoin, que jamais je n’ai voulu jeter du discrédit sur lui », a-t-elle insisté.
Cette déclaration vise à calmer les tensions et à restaurer une relation fraternelle affectée par un malentendu médiatique. Il reste à savoir si Hassan Hayek acceptera cette main tendue.
Toussaint Konan