La FIFA a annoncé la liste des 52 arbitres de la Coupe du monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet, avec six femmes. Un chiffre qui n’est pas seulement un nombre, mais une étape. L’instance dirigeante du football emmènera aussi 88 arbitres assistants et 30 arbitres assistants vidéo, issus des six confédérations et de 50 associations membres.
« Les arbitres sélectionnés sont les meilleurs au monde », a confié Pierluigi Collina, responsable de l’arbitrage à la FIFA.
ls faisaient partie d’un groupe élargi d’officiels identifiés et suivis au cours des trois dernières années. Ils ont participé à des séminaires et officié lors de tournois FIFA. De plus, leurs performances lors des matchs nationaux et internationaux ont été régulièrement évaluées.
L’arbitrage comme moteur d’équité, pas seulement de règlement
La Coupe du monde organisée aux États‑Unis, au Canada et au Mexique sera la plus grande de l’histoire, avec 48 équipes et 104 matchs au programme. On compte 41 officiels de plus qu’au Qatar il y a quatre ans, où 32 équipes avaient disputé 64 matchs.
« Le fait que six femmes aient été sélectionnées poursuit une tendance initiée il y a quatre ans au Qatar, alors que nous cherchons à développer davantage l’arbitrage féminin », a ajouté Collina, six femmes ayant déjà arbitré en 2022.
Ce que cela dit du sport
L’augmentation du nombre d’équipes et de matchs rend la tâche des arbitres plus exigeante. 52 arbitres principaux, 88 assistants et 30 vidéo, c’est une réponse à cette complexité. Mais la présence de six femmes est plus qu’une réponse logistique : c’une réponse d’équité. Elle n’est pas un hasard. Elle est le résultat d’un suivi de trois ans, de séminaires, d’évaluations régulières. Elle est le signe que l’arbitrage féminin n’est plus une option, mais une norme.
Ce que cela change pour les supporters
Plus de matchs : 104 matchs, contre 64 en 2022.
Plus d’arbitres : 52 principaux, 88 assistants, 30 vidéo.
Plus d’équité : six femmes au cœur du terrain, pas seulement dans les coulisses.
Plus de visibilité : l’arbitrage féminin devient visible, pas seulement mentionné.
L’arbitrage de la Coupe du monde 2026 n’est pas seulement une question de règlement. C’est une question d’équité. Et six femmes sur le terrain, c’est le premier pas vers un sport qui ne choisit plus entre performance et équité, il les combine.
Ortis. A