À la maison de la presse d’Abidjan (MPA), la cérémonie de passation entre Jean‑Claude Coulibaly et Marie Laure N’Goran a marqué le jeudi 18 juin 2026, un moment historique pour l’union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire. Élue au terme du 12e congrès ordinaire, Marie Laure N’Goran devient la première femme à diriger cette institution depuis sa création, un fait lourd de sens pour la profession.

Le processus de transition, supervisé par le Comité ad hoc présidé par Amos Beonaho, avait pour objectif de pacifier et d’organiser le renouvellement des instances dirigeantes.
Après plusieurs mois de médiation, la transmission des responsabilités s’est déroulée dans un climat de consensus, traduisant la volonté de retour à la stabilité.

Dans son discours d’investiture, Mme N’Goran a insisté sur la nécessité d’inclusion et de renforcement des capacités .
« Cette mandature doit être celle de tous les journalistes », dit‑t‑elle , soulignant la priorité donnée à la modernisation des structures et à la défense des intérêts professionnels.
Le nouveau Conseil exécutif s’est immédiatement réuni pour fixer les orientations de la mandature; une session officielle et une cérémonie d’investiture sont attendues sous peu.

Au‑delà du geste protocolaire, l’arrivée de Marie Laure N’Goran à la présidence est perçue comme un signal fort pour la place des femmes dans les instances professionnelles et pour l’ambition d’un renouveau dans le journalisme ivoirien
Ortis A